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L’immobilier de luxe,en cet été 2021,n’aura jamais été aussi actif


Par Philippe Buerch, Président de Clarelis

« L’immobilier français, quelles que soient les critiques de notre fiscalité, rassure par sa stabilitéetla certitude de ne pas investir à perte. »

En cet été 2021, la clientèle du Moyen-Orient, plus précisément koweïtiens et saoudiens, ont manifesté un vif intérêt pour des propriétés in- dividuelles alors même que, par le passé, leur choix était davantage tourné vers des appartements sur la Croisette.


Cette appétence pour les villas s’explique sans nul doute par la crise sanitaire mais aussi par une situation d’instabilité politique au Moyen-Orient.

Le Liban n’est pas épargné par une crise économique et sociale sans précédent, conduisant des acteurs locaux et économiquement présent en Afrique, notamment en Côte d’Ivoire, à investir sur la Côte d’Azur.

L’immobilier français, quelles que soient les critiques de notre fiscalité, rassure par sa stabilité et la certitude de ne pas investir à perte.

Dans cette période de forte activité, les professionnels que nous sommes doivent redoubler de vigilance sur la provenance des fonds et la traçabilité des flux financiers et sur les risques atta- chés à la corruption d’Etat et au financement du terrorisme.

Les professionnels de l’immobilier peuvent également voir leur responsabilité pénale engagée sur ces sujets d’ac- tualité brûlante.


Nous devons être à leur côté pour les conseiller au mieux et veiller à leur sécurité.


« L’immobilier a renforcé sa valeur refuge et malgré la crise économique probable, il semble difficile de faire face à une bulle. »

Au sein de Clarelis Notaires, nous sommes attachés à une stricte rigueur professionnelle en adéquation avec une cliente internationale de haut niveau.


Même si la clientèle du Middle East n’est pas toujours friande de prêts hypothécaires, le KYC exigé par les banquiers de la place monégasque, suisse et luxembourgeoise rassure les notaires que nous sommes lorsque cette clientèle fait appel à des financements bancaires.


L’exigence des compliances dans les grandes banques est de tel niveau qu’il parait peu probable que des profils à risque passent le filtre des compliances de banques de premier rang.


Depuis la COVID 19, l’immobilier aura renforcé sa valeur refuge et malgré la crise économique probable des mois qui viennent, il semble difficile de faire face à une bulle dans l’immobilier qui a de belles année devant lui.