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Étude statistique relative aux opérations immobilières des non-résidents sur l'immobilier ancien



Le Conseil Supérieur du notariat a publié une étude statistique relative aux opérations immobilières effectuées par les étrangers non-résidents sur l’immobilier ancien.


Particulièrement intéressante pour un office comme le nôtre, tourné vers l’international et l’accompagnement des non-résidents, l’étude a mis en avant certaines lignes de forces concernant plus particulièrement nos secteurs géographiques de prédilection.


Situation de la Côte d’Azur


Le département des Alpes maritimes fait ainsi partie du trio de tête des départements dans lesquels la part des acquéreurs étrangers non-résidents est la plus importante (plus de 10% pour les alpes maritimes, et 5,5% pour le secteur Provence Alpe Côte d’Azur Corse). Il est également à noter que les prix d’acquisitions par les non-résidents sont plus élevés que ceux des résidents (biens achetés 1.8 fois plus cher que ceux des résidents). Les acquisitions réalisées par les italiens sont en baisse significative, et celles réalisées par les belges et scandinaves sont en revanche en hausse.


Sur l’ensemble des communes, la tendance, sur la période 2008-2018 est à la baisse de la proportion de non-résidents. Ainsi, de 39% en 2008 sur la Commune de Menton, la part de transactions réalisées par des étrangers non-résidents est passée à 15% en 2018. Pour Cannes et sur la même période, nous sommes passés de 21% à 10%.


Situation des Alpes


Les acquéreurs étrangers non-résidents représentent 6% du total des acquéreurs en Haute Savoie en 2019. Sur le secteur Alpes, Les prix d’acquisitions, concernant les propriétés bâties acquises par des non-résidents, sont plus élevés de 68% par rapport à celles acquises par les résidents. A noter que la nationalité la plus représentée dans le secteur reste la nationalité britannique (29% des transactions réalisée).


Situation de Paris


La part des acquéreurs étrangers résidant en région francilienne s’élève en 2018 à 9% (+12% d’augmentation par rapport à l’année précédente). Quant à elle, la part des étrangers non-résidents acquéreurs s’élève à 0,9%. Le prix d’acquisition médian par des étrangers non-résidents est en très légère baisse, légèrement supérieur à 320.000EUR. Ce niveau est stable depuis 2011 (à l’exception d’un pic en 2015). Les nationalités représentées se répartissent quasiment à égalité entre les italiens (9% des acquisitions réalisées par les non-résidents) les américains (8%), les espagnols et portugais (7%), et les chinois (7%).

Lien vers la totalité de l’étude :

https://www.notaires.fr/fr/immobilier-fiscalit%C3%A9/etudes-et-analyses-immobili%C3%A8res/les-%C3%A9trangers-non-r%C3%A9sidents-sur-le-march%C3%A9-immobilier-ancien